Catalogue


Histoire Régionale


Le plateau Lyonnais - coteaux et vallons Le plateau Lyonnais - coteaux et vallons

Sous la direction de Marie-Thérèse Lorcin et Jean-Pierre Houssel



Le plateau Lyonnais - coteaux et vallons



Le petit pays situé entre Lyon et les Monts du Lyonnais, entre l’Arbresle et le Gier, n’est pas un ensemble indéterminé. Son histoire, son agriculture, ses activités, sa culture participent bien sûr du monde qui l’entoure, mais il possède une évolution et des traits propres, souvent bien individualisés.
A proximité immédiate de la grande agglomération lyonnaise, il aurait pu y être absorbé. Mais bon nombre de villages ont gardé leur aspect rural, tout au moins un cœur villageois toujours vivant. Au lieu d’un envahissement urbain, il n’y a çà et là que de discrets lotissements, un « mitage » clairsemé, l’essentiel du terroir étant composé de surfaces agricoles, de vallons parcourus de ruisseaux, de bois et taillis.
Le lecteur pourra constater que c’est le résultat d’un faisceau d’éléments qui ne doivent rien au hasard, mais sont liés à la volonté des hommes.


février 2008 - 28.00 € commander
Carnets de guerre du Sergent Antoine Grezaud - Guerre Européenne 1914 - 1918 Carnets de guerre du Sergent Antoine Grezaud - Guerre Européenne 1914 - 1918



Carnets de guerre du Sergent Antoine Grezaud - Guerre Européenne 1914 - 1918



La lecture de ce document donne, outre des informations précises sur la vie au front, une analyse de l’esprit dans lequel ce conflit a été vécu par les participants directs.
Le départ confiant avec la notion de patriotisme, puis la découverte de l’atrocité de la guerre au fur et à mesure des combats.
Ensuite une certaine lassitude des soldats embarqués malgré eux dans un conflit qu’ils n’ont pas souhaité. Ce début de décembre 1915 est significatif de ce ras le bol des deux côtés de la ligne de feu.
Puis la routine qui énumère les morts et oblige à attendre sans savoir si la fin est lointaine ou proche. L’usure du moral qui, ajoutée aux problèmes familiaux, amène à un renoncement. C’est le cas de mon père, le Sergent Antoine GREZAUD, qui, après avoir perdu sa sœur en décembre 1916 n’a pas continué ses notes après janvier 1918 affecté par le décès de son père
Le déchiffrage des carnets de notes écrites au crayon à papier a été difficile. J’ai ajouté les courriers que j’ai pu récupérer, écrits sur le front. Ils donnent des détails additifs aux notes. Je n’ai pas modifié les textes, expressions et le vocabulaire. Mais les néologismes sont facilement traduisibles.

Des cartes postales utilisées pour la correspondance illustrent le texte.


mai 2008 - 20.00 € commander
Contes de la cigogne Contes de la cigogne

Yves Blanc-Déal



Contes de la cigogne



Voilà des récits sans prétention mais qui fleurent bon les fables entendues au temps jadis. Certains textes se trouvent illustrés par un dessin ou une photo, tous développent à leur tour tel ou tel proverbe.
Avec donc des proverbes rappelés, rajeunis ou renouvelés soulignant des vérités d’ici ou d’ailleurs, cet ouvrage peut plaire à tous, jeunes ou adultes.
Les scènes - volontairement courtes - trouvent souvent leur origine dans la réalité, dans la vie quotidienne : du Beaujolais à l’outre-mer. Sur les ailes des cigognes, oiseaux-symboles de l’Eurafrique.
Après ses attaches au Maroc, l’auteur n’oublie pas non plus ses racines haut-beaujolaises qui dédie l’ouvrage à ses pays :

«A mes compatriotes poulons
Ce bouquet de modestes pensées.»

Mais laissons la parole aux animaux : renard ou fennec, loup ou hyène, coq ou cigogne, chien ou chameau... jusqu’aux plus humbles : les souris, le bousier et même le ver de terre !


décembre 2008 - 12.00 € commander
Lyonnaiseries Lyonnaiseries

Louis Gamichon



Lyonnaiseries



Lyonnaiseries, un mot de gone qui convient aux anecdotes et récits mystérieux, curieux ou drôles que traite cet ouvrage à propos de la vie lyonnaise au Premier Empire.
Ainsi, Napoléon aimait notre ville, mais encore plus la belle lyonnaise Emilie Pellapra, dont il eut une fille secrète, la petite Emilie que l’on appellera « l’Aiglonne ».
Au chapitre des drames, on trouvera le scandale du roman « Valérie » qu’écrivit à Lyon la Baronne Julie de Krüdener. Le livre reçut la totale opprobre de Bonaparte, alors premier Consul, ce qui provoqua l’implacable vengeance de la mystique Julie, devenue l’égérie du Tsar de Russie Alexandre Ier.
On découvrira un étrange lyonnais de la Croix-Rousse, le Capitaine Jean-Claude Gors, chargé d’une mission à Sainte-Hélène où il passa cinq ans à surveiller Napoléon, y exerçant un rôle intéressant, pourtant peu connu des historiens.
Les généraux lyonnais de l’Empire seront là, tels le Général Berruyer, le gouverneur des Invalides ; le Généralissime des armées égyptiennes, Soliman Pacha en réalité Joseph Sève né à Saint-Clair ; le Général de Géramb le moine soldat ; le Général Goullus dit ‘Le Cambronne lyonnais » ou encore le Général Piston, l’inventeur du « coup de piston » et d’autres héros aujourd’hui oubliés.
Certains reposent au cimetière de Loyasse ; un chapitre est consacré à leurs sépultures.
Certaines célébrités lyonnaises surprendront. Ainsi, Joseph-Marie Jacquard, l’inventeur du métier à tisser, était un ancien grenadier de l’armée de Sambre et Meuse, tandis que l’ascendant de notre gloire culinaire Paul Bocuse, Jean-Noël Bocuse, se distinguait à la bataille d’Essling.
La gastronomie lyonnaise n’est pas oubliée avec « le poulet marengo » puis le « tablier de sapeur » inventé par le Maréchal de Castellane, ni le beaujolais dont s’enivraient nos occupants autrichiens en 1814.
D’autres chapitres non moins curieux vous entraîneront dans ce Lyon du Premier Empire.

« Bonnes Lyonnaiseries »


juin 2009 - 25.00 € commander