Catalogue
Gérard Barbier - sma
Figures Missionnaires
C’est à Lyon que la Société des Missions Africaines a été fondée, en 1856, par Melchior de Marion Brésillac. Mais cet évêque, ainsi que ses quatre premiers missionnaires sont décimés par la fièvre jaune, à Freetown (Sierra Leone), quelques semaines seulement après leur arrivée en Afrique, en 1859. Mais l’œuvre va continuer… et depuis ce sont plus de trois mille jeunes des Missions Africaines qui ont pris la direction de l’Afrique.
Parmi eux, vingt sept sont originaires du diocèse de Grenoble. Pourquoi sont-ils partis ? Que cherchaient-ils ? En France il y a, nous le savons, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, une vague d’anticléricalisme virulent et de lutte antireligieuse. Mais en Afrique ce sont les maladies, paludisme et fièvre jaune, qui fauchent rapidement les missionnaires. Ils meurent souvent très jeunes.
Une caricature du journal La Croix de l’époque traduit bien ces réalités : on y voit Edouard Herriot avec un groupe d’Africains qui lui disent : « Nous manger missionnaires, toi bouffer curé ! » C’est en ouvrant les archives des Missions Africaines que nous avons pu rédiger la biographie des missionnaires dauphinois partis à la rencontre de civilisations et de cultures encore inconnues, dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest.
On y découvre leurs joies et leurs difficultés, leur travail pour l’évangélisation, leur engagement pour le développement, surtout dans le domaine éducatif.
juin 2009 - 18.00 € commander
Jérôme Macardier
Mémoires d'Arcens
Un petit village d’Ardèche, implanté sur les bords de l’Elysse. Arcens.
Rien de plus banal que ce bourg, et pourtant, son passé comporte de belles histoires.
D’Arcens part la procession rituelle, comprenant une bonne partie de ses habitants, et surtout une femme et son enfant qui gravissent avec foi le long chemin vers la petite chapelle aux miracles.
Mais ce village connaît aussi des heures sombres, et sous la Révolution française, le percepteur du canton se fait molester par le grand Chanéac, au nom du roi déchu.
Cependant, par la réhabilitation de la croix d’Issas, hommes du divin et de la terre se réconcilient autour d’un banquet.
Mais rien n’est plus dramatique pour les jeunes amoureux de ce village, que la levée en masse des troupes pour aller à la guerre.
N’oublions pas ce héros de la guerre, ami du Général, qui ne souhaitait rien de plus qu’un simple retour au pays natal.
Et tout est magique, quand le petit clochard du pays se voit révéler contre son gré les vrais traits de saint Julien baigné d’une aura divine.
Rien ne peut être dit sur l’histoire d’un village sans narrer les us et coutumes de ses habitants tout au long des âges.
avril 2008 - 13.00 € commander
Le Plateau Lyonnais - coteaux et vallons
Le petit pays situé entre Lyon et les Monts du Lyonnais, entre l’Arbresle et le Gier, n’est pas un ensemble indéterminé. Son histoire, son agriculture, ses activités, sa culture participent bien sûr du monde qui l’entoure, mais il possède une évolution et des traits propres, souvent bien individualisés.
A proximité immédiate de la grande agglomération lyonnaise, il aurait pu y être absorbé. Mais bon nombre de villages ont gardé leur aspect rural, tout au moins un cœur villageois toujours vivant. Au lieu d’un envahissement urbain, il n’y a çà et là que de discrets lotissements, un « mitage » clairsemé, l’essentiel du terroir étant composé de surfaces agricoles, de vallons parcourus de ruisseaux, de bois et taillis.
Le lecteur pourra constater que c’est le résultat d’un faisceau d’éléments qui ne doivent rien au hasard, mais sont liés à la volonté des hommes.
février 2008 - 28.00 € commander




