Catalogue


Histoire Régionale


Mgr Paul Pellet Mgr Paul Pellet

Gilles Babinet



Mgr Paul Pellet



Paul Pellet est né dans une famille de Sainte-Anne-sur-Gervonde, canton de Saint Jean-de-Bournay. Son père est maçon, sa maman agricultrice.
Dans sa famille et sa région fortement marquées par le catholicisme, puis auprès du bienheureux Antoine Chevrier, à Lyon, il éprouve le désir d’orienter sa vie vers l’évangélisation des Africains.
Cette première biographie présente ce missionnaire infatigable qui mérite d’être mieux connu, car il fut un grand spirituel tout en restant très humain et très bon.
Il ne faut pas nous laisser rebuter par le visage grave et austère de cet homme, ni par les privations qu’il s’imposait ou par le cilice qu’il portait ! Comme les Dauphinois d’origine qui ont la réputation d’être «Fins, féaux et courtois», il savait manier l’humour. Son cœur d’or inspirait ses écrits, ses conseils et ses décisions pour régler les affaires délicates qu’il avait à traiter. La plupart de ses lettres aux missionnaires se terminent par «des sentiments très affectueux».
C’est à Lagos, Nigéria, qu’il fait ses premiers pas en Afrique, en 1884. Une dizaine d’années plus tard, tout jeune encore, à 35 ans, il est nommé évêque d’une vaste région du Nigéria et du Bénin qu’il va visiter à pied, à cheval, en pirogue... Puis il sera rappelé à Lyon, pour seconder et ensuite remplacer le P. Planque, comme Supérieur général des Missions Africaines.


septembre 2009 - 18.00 €
Villefranche des origines à nos jours Villefranche des origines à nos jours

Daniel Rosetta



Villefranche des origines à nos jours




octobre 2009 - 20.00 € commander
Figures Missionnaires Figures Missionnaires

Gérard Barbier - sma



Figures Missionnaires



C’est à Lyon que la Société des Missions Africaines a été fondée, en 1856, par Melchior de Marion Brésillac. Mais cet évêque, ainsi que ses quatre premiers missionnaires sont décimés par la fièvre jaune, à Freetown (Sierra Leone), quelques semaines seulement après leur arrivée en Afrique, en 1859. Mais l’œuvre va continuer… et depuis ce sont plus de trois mille jeunes des Missions Africaines qui ont pris la direction de l’Afrique.
Parmi eux, vingt sept sont originaires du diocèse de Grenoble. Pourquoi sont-ils partis ? Que cherchaient-ils ? En France il y a, nous le savons, à la fin du XIXe siècle et au début du XXe, une vague d’anticléricalisme virulent et de lutte antireligieuse. Mais en Afrique ce sont les maladies, paludisme et fièvre jaune, qui fauchent rapidement les missionnaires. Ils meurent souvent très jeunes.
Une caricature du journal La Croix de l’époque traduit bien ces réalités : on y voit Edouard Herriot avec un groupe d’Africains qui lui disent : « Nous manger missionnaires, toi bouffer curé ! » C’est en ouvrant les archives des Missions Africaines que nous avons pu rédiger la biographie des missionnaires dauphinois partis à la rencontre de civilisations et de cultures encore inconnues, dans plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest.
On y découvre leurs joies et leurs difficultés, leur travail pour l’évangélisation, leur engagement pour le développement, surtout dans le domaine éducatif.


juin 2009 - 18.00 € commander
Mémoires d'Arcens Mémoires d'Arcens

Jérôme Macardier



Mémoires d'Arcens



Un petit village d’Ardèche, implanté sur les bords de l’Elysse. Arcens.
Rien de plus banal que ce bourg, et pourtant, son passé comporte de belles histoires.
D’Arcens part la procession rituelle, comprenant une bonne partie de ses habitants, et surtout une femme et son enfant qui gravissent avec foi le long chemin vers la petite chapelle aux miracles.
Mais ce village connaît aussi des heures sombres, et sous la Révolution française, le percepteur du canton se fait molester par le grand Chanéac, au nom du roi déchu.
Cependant, par la réhabilitation de la croix d’Issas, hommes du divin et de la terre se réconcilient autour d’un banquet.
Mais rien n’est plus dramatique pour les jeunes amoureux de ce village, que la levée en masse des troupes pour aller à la guerre.
N’oublions pas ce héros de la guerre, ami du Général, qui ne souhaitait rien de plus qu’un simple retour au pays natal.
Et tout est magique, quand le petit clochard du pays se voit révéler contre son gré les vrais traits de saint Julien baigné d’une aura divine.
Rien ne peut être dit sur l’histoire d’un village sans narrer les us et coutumes de ses habitants tout au long des âges.


avril 2008 - 13.00 € commander